Michael Cunningham :
Le livre des jours Après l'immense succès des Heures, un roman envoûtant. Grâce de l'écriture, fulgurance des mots et incroyable maîtrise narrative, Michael Cunningham nous revient avec une œuvre dense et intensément poétique. Trois époques. Trois histoires reliées par une série d'indices. Un monde hanté par l'ombre de Walt Whitman. Un lieu : Manhattan. |
Thomas Kelly :
Le ventre de New York Les frères Adare ont grandi dans une famille ouvrière du Bronx. A la mort du père, Paddy Adare est élevé par son oncle et devient le bras droit d’un chef de gang irlandais. Son frère Billy suit une autre voie et entre à l’université. Pour financer ses études, il travaille au creusement d’un tunnel qui doit alimenter la ville de New York en eau potable. Deux itinéraires, deux mondes incompatibles qui vont s’affronter. Thomas Kelly plante son décor dans les années quatre- vingt à New York où l’essor du bâtiment voit aussi celui des dessous de table, des commissions occultes et des emplois fictifs. Le tout orchestré par la mafia. Mêlant étroitement fiction et réalité, Thomas Kelly dépeint l’univers hallucinant des tunnels où des hommes- taupes creusent au péril de leur vie, un univers qu’il a côtoyé de près pour y avoir lui- même travaillé. Ce premier roman a étonné la critique américaine et française par sa maturité et l’ampleur de sa vision |
Thomas Kelly :
Rackets 48 Jimmy Dolan s’est frayé un chemin jusqu’à l’université en travaillant sur des chantiers de construction. Aujourd’hui il est responsable des relations publiques du maire de New York, un Républicain bon teint. Mais son destin va basculer lors d’un petit déjeuner de travail à la mairie, où il est pris à partie par Frankie Keefe, le patron de la section locale du syndicat des camionneurs, qui est aussi l’instrument de la Mafia. Jimmy Dolan ne peut s’empêcher de riposter et envoie Keefe au tapis ce qui lui vaut d’être limogé. Au cœur de l’altercation entre les deux hommes, il y la réélection du leader des camionneurs, poste auquel Mike Dolan, le père de Jimmy est aussi candidat. Un candidat gênant. Toute sa vie, il s’est battu pour un syndicalisme propre, délivré de l’emprise du crime organisé, et il ne bénéficie pas de la moindre protection, comme il l’apprendra à ses dépens. Pris dans une nasse d’intérêts contradictoires, Jimmy Dolan devra-t-il risquer sa vie et celle de sa fiancée, l’officier de police Tara O’Neil, pour défendre ses convictions ? |
Colum McCann :
Les Saisons de la nuit " Ce roman parle de New York, d'amour, de mariages mixtes, de terrassiers qui creusent des tunnels, de bâtisseurs de gratte-ciel qui dansent sur des poutrelles à des centaines de mètres au-dessus de la ville. C'est peut-être le premier vrai roman consacré aux sans-abri, à ceux qui vivent au-dessous et à l'écart de la cité prospère. On sent que Colum McCann a fréquenté ces lieux-là : dans une langue qui procure un plaisir presque physique, il évoque avec une rare puissance ce présent qui empeste et ce passé qui oppresse. " |
Lee Stringer :
Un hiver à New York New York, 1985. Terré dans un recoin sombre de la gare de Grand Central, un Noir sans abri s'aide d'un crayon pour bourrer sa pipe de crack. Sa seule raison de vivre : trouver chaque jour de quoi se payer sa dose de drogue, et une planque pour survivre. Soudain, il a l'idée lumineuse d'utiliser ce crayon pour écrire sur de vieux papiers des bribes de sa vie : comment ce brillant graphiste, propriétaire de son appartement et de sa société, est-il devenu un drogué en marge de la société ? Repéré grâce à son style ironique et incisif, il est publié par Street News, un journal de la rue dont il est rapidement promu rédacteur en chef. Désormais accro à l'écriture, il fait de sa propre histoire un vibrant hommage à tous les drogués, alcooliques, prostitués, paumés qui ont été son univers lors de sa descente dans l'enfer de la drogue. |
Dominique Lapierre :
New-York brûle-t-il ? Trois ans après le 11 Septembre, des terroristes cachent une bombe atomique au cœur de New York. Si le président américain n'oblige pas les Israéliens à quitter toutes les colonies des territoires arabes occupés, Manhattan sera rayée de la carte. Faut-il céder à ce chantage ? Des terroristes peuvent-ils vraiment se procurer une bombe atomique et l'introduire sur le territoire américain ? Y a-t-il, pour les forces de l'Etat le plus puissant de la planète, la moindre chance de la trouver et de la désamorcer ? Peut-on évacuer New York ? Le compte à rebours commence... Deux ans d'enquête, une quantité impressionnante de documents examinés, dont beaucoup ultra-confidentiels ; plus de trois cents personnes interrogées aux Etats-Unis, en Israël, en Grande-Bretagne, en Inde, dans les centres les plus secrets de la guerre contre le terrorisme... New York brûle-t-il ? Un thriller diabolique, un roman d'une force exceptionnelle au cœur de notre temps et de sa folie. Dominique Lapierre et Larry Collins sont les auteurs de paris brûle-t-il ?, ...Ou tu porteras mon deuil, O Jérusalem, Cette nuit la liberté et du Cinquième Cavalier. |
Douglas Kennedy :
La poursuite du bonheur Dans l'Amérique de l'après-guerre minée par ses contradictions, des années noires du maccarthysme à nos jours, La Poursuite du bonheur nous plonge au coeur d'une magnifique histoire d'amour. Manhattan, Thanksgiving 1945. Artistes, écrivains, musiciens... tout Greenwich Village se presse à la fête organisée par Eric Smythe, dandy et dramaturge engagé. Ce soir-là, sa soeur Sara, fraîchement débarquée à New York, croise le regard de Jack Malone, journaliste de l'armée américaine. Amour d'une nuit, passion d'une vie, l'histoire de Sara et Jack va bouleverser plusieurs générations. Un demi-siècle plus tard, à l'enterrement de sa mère, Kate Malone remarque une vieille dame qui ne la quitte pas des yeux. Coups de téléphone, lettres incessantes... Commence alors un harcèlement de tous les instants. Jusqu'au jour où Kate reçoit un album de photos... La jeune femme prend peur : qui est cette inconnue? Que lui veut-elle ? Douglas Kennedy nous livre ici un roman ambitieux où, à travers d'inoubliables portraits de femmes, résonnent les thèmes qui lui sont chers : la quête inlassable du bonheur, la responsabilité individuelle, la trahison. |
Caleb Carr :
L'Aliéniste New York 1896... Un meurtrier auprès duquel jack l'Éventreur fait piètre figure sème aux quatre coins du Lower East Side les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, aliéniste spécialiste des maladies mentales -, pour élucider cette énigme terrifiante. Leurs procédés sont révolutionnaires ! En étudiant les crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin, l'identifier et l'arrêter. Ils ont peu de temps : le meurtrier continue à frapper. Les obstacles se multiplient mais rien ne pourra les arrêter... |
Caleb Carr :
L'ange des tenebres Une année après l'affaire Beecham, le docteur Kreizler reprend du service afin d'élucider un kidnaping. Encore plus fort que "l'aliéniste", ce roman palpitant,terrifiant nous tient en haleine jusqu'à la fin. |
Frederick Busch :
L'Inspecteur de nuit Dans l'euphorie d'après la guerre de Sécession, New York ne vit plus que pour la spéculation et le profit. Mais dans la nuit urbaine errent de bien étranges ombres: ainsi William Bartholomew, ancien tireur d'élite nordiste, défiguré par l'explosion de son fusil, et qui cache sous un masque de bois son visage mutilé autant que sa honte d'assassin professionnel. À l'abri des regards, il observe froidement le commerce des hommes, où il ne voit que rapports de forces et d'intérêts. Mais deux rencontres vont le ramener à sa propre vérité: d'abord celle d'un inspecteur des douanes, écrivain déchu - il a écrit Moby Dick, mais qui s'en souvient ?-, et puis celle de Jessie, prostituée noire qui va les entraîner dans une trouble affaire de trafic d'enfants, terrible rappel que l'esclavage n'a pas disparu. Bartholomew pourra-t-il les sauver, et se sauver lui-même ? Roman policier, roman historique recréant l'atmosphère grouillante et fantasmagorique d'un New York en train de devenir la Ville par excellence, évocation littéraire où passent Melville et Dickens, L'inspecteur de nuit est avant tout la peinture puissante d'une humanité déchirée entre la part du Mal et l'espoir d'un rachat. Et William Bartholomew, fantomatique et hanté, voyeur lucide et sans visage, idéaliste désabusé, vient d'emblée enrichir la liste des figures inoubliables du roman américain. |
Herbert Lieberman :
Nécropolis Nécropolis, c'est la "Cité des morts" : New-York, sillonnée par les fous, les mythomanes et les drogués, les assassins et les paumés de toute sorte : en proie aux intrigues de la municipalité et aux trafics d'influence ; quadrillée par les voitures de police et les ambulancess dans un grand concert de hululements de sirènes et crissements de pneus. Destination finale : la morgue. Presque toujours. Au centre de ce roman, Paul Konig, médecin légiste en chef, règne sur les dépôts macabres et surveille la ville où a disparu sa fille. Ce roman a obtenu le Grand Prix de la littérature policière. C'est l'un des plus remarquables ouvrages du genre. A ne pas manquer. |
Lawrence Block :
Lendemains de terreur Dans cet ouvrage à la construction éblouissante, Lawrence Block révèle le secret de New York. En fait, la mégalopole n’est qu’une manière de grand village rempli d’individus de toutes sortes unis par des liens aussi solides qu’ils sont invisibles. Et qu’ils soient écrivain, ex-grand manitou de la police, galeriste, avocat spécialisé dans la défense des criminels ou drogué reconverti dans le nettoyage des hauts lieux de la vie nocturne, tous ces gens ont un point commun : un amour immodéré de cette ville qui les abrite. Voilà pourquoi lorsque, dans l’ombre terrifiante des attentats du 11 septembre, un tueur fou commence à livrer une guerre sans merci contre l’immense métropole, tous se sentent concernés. Et désemparés devant cette machine à tuer qui frappe où et quand elle veut. Écrit dans un style à la fois lyrique et détaché, l’ouvrage est d’une grande violence, - en particulier dans la description de scènes érotiques qui pourront en choquer plus d’un. Où l’illustre Grand Maître du roman policier américain définit ce qui, à ses yeux, constitue l’essence même de New York et dans un récit d’une grande violence raconte comment un tueur s’est mis en devoir de purger la mégalopole de tous les péchés qui s’y commettent. |
Colin Harrison :
Havana Room A Manhattan, la descente aux enfers d'un avocat pris dans un engrenage mortel. Un roman noir, profond et envoûtant, mélange sulfureux de sexe, de pouvoir et d'argent. A la suite d'un drame dont il a été rendu responsable, Bill Wyeth a tout perdu : sa famille, son travail, sa dignité. Déprimé, désœuvré, il traîne sa solitude dans les rues de Manhattan. Chaque nuit, il prend ses repas dans le même restaurant, où il est devenu l'habitué de la table 17. Sous son apparence feutrée, l'endroit abrite un salon très privé, le Havana Room. Intrigué, Bill n'a bientôt plus qu'une obsession : y pénétrer. Quand il rencontre Jay Raine, Bill sait qu'il tient l'occasion : l'homme a besoin d'un avocat pour régler une curieuse transaction immobilière, le soir même, avant minuit. C'est le début d'une spirale infernale. Un cadavre gelé est découvert sur le terrain que Jay a vendu, et Bill est bientôt menacé par d'étranges personnages. Jay, lui, a disparu. |
Art Spiegelman :
Bons baisers de New York "Art Spiegelman est une quadruple menace, unique en son genre : c'est un artiste qui dessine et peint, un caméléon qui peut parodier et embellir tous les styles picturaux, un écrivain qui s'exprime avec des phrases vivantes et acérées, et un provocateur qui a un don pour l'humour le plus sauvage et le plus ravageur. Mêlez tous ces talents, mettez-les au service d'une profonde conscience politique, et vous aurez un homme capable de marquer fortement le monde. C'est précisément ce que, pendant dix ans, Art Spiegelman a fait au New Yorker." - Extrait de la préface de Paul Auster |
Jean-François Jouanne :
Chroniques de New-York ON A APPRIS CE MATIN QUE LE PONT DE BROOKLYN ETAIT DESACCORDE. En temps normal, le vent soufflant à travers les filins d'acier de la structure porteuse émet un la à une fréquence de 440 hertz. Or, les câbles alourdis par la neige ont fait perdre au pont un demi-ton, ce qui est ennuyeux pour ce diapason architectural. Résultat : tous les oiseaux de Brooklyn et de Manhattan chantent faux Histoires inusités originellement diffusées sous forme de chroniques sur une radio de Montréal. Elles évoquent des événements extraordinaires de New York qui se seraient réellement produits. Chaque texte est accompagné d'illustrations réalisées par la bédéiste Julie Doucet. |
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